Partager ses expériences sur une plateforme en ligne


En 6 mois de programme, 10 intervenants différents ont préparé 16 sessions d’e-learning et ont couvert une variété de sujets liés à l’entrepreneuriat dans le secteur culturel africain. Ces échanges ont permis aux entrepreneurs de parfaire leurs connaissances sur des outils managériaux et de marketing, mais aussi de partager leurs expériences et d’envisager de nouvelles options.


Depuis décembre dernier, Afrique Créative a organisé 16 modules de cours via une plateforme en ligne et un logiciel de visioconférence. La performance sociale, l’ADN de marque, la gouvernance, le business plan ou encore le marketing digital sont autant de thématiques qui ont été abordées sur base des besoins exprimés par les entrepreneurs.

Selon les incubés, ces sessions ont été enrichissantes à plusieurs niveaux :

  • De nouveaux concepts ont été découverts et d’autres, déjà connus, ont pu être revus : pour Angèle Diabang de Karoninka, « il est toujours enrichissant d’entendre le point de vue d’autres personnes sur un sujet donné, la répétition est pédagogique ».
  • Plusieurs entreprises, Crossroads ou Afriart Gallery entre autres, diffusent les outils proposés dans les modules d’e-learning au sein de leurs équipes respectives.
  • Les échanges ont permis de discuter des cas spécifiques de chaque entreprise. « Les sessions ont été une opportunité de nous poser des questions sur notre entreprise, et surtout d’écouter le groupe dont les expériences sont très riches » précise Patricia Defever (Langages du Sud).
  • Certaines équipes, comme celle de Bazem’se, ont prolongé les discussions avec les intervenants au-delà des séances de visioconférence dans le but d’améliorer la gestion de leur entreprise. Anne-Cécile Bazemo souligne que « pouvoir contacter les intervenants individuellement est une grande opportunité. Ne venant pas du monde de l’entrepreneuriat, cela m’a permis de comprendre beaucoup de choses. Cela nous a donné des clés pour une meilleure analyse : par exemple, j’ai pu questionner l’offre de community management alors que ce n’est pas mon domaine d’expertise ».

De nombreux éléments abordés durant les sessions en ligne ont pu être mis en pratique. Par exemple, suite à la formation en marketing et en communication, Kalanexpo et Optimiste Produktions ont créé un site internet. De son côté, Eijah Kitaka a profité d’un module consacré au pitch pour revoir la manière de présenter son entreprise, Fezah. Enfin, les membres d’Anya ont pris le temps de chiffrer l’importance de leur impact sur l’industrie musicale au Maroc et, plus généralement, en Afrique. Keltouma Bakrimi, membre de l’équipe d’Anya en témoigne : « la session sur l’impact a été particulièrement intéressante car nous n’avions jamais mesuré notre impact de cette manière ».

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